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Par : M.GALLET
Publié : 28 mars 2010
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Corrigé du premier brevet blanc de français

I L’action

1) a. L’action se déroule en classe.

b. L’indice est "professeur" (on pouvait aussi parler du contexte ; une explication sans relevé a été aussi acceptée).

2) a. Julien est désigné par le terme "Chocolat". Ce sont les autres élèves qui emploient ce surnom.

b. "Chocolat" est un nom propre (attention, "nom" seul ne donne pas la totalité des points).

c. "Chocolat" est un mot employé pour se moquer.

3) a. Les adjectifs et participes qui caractérisent Julien sont "adopté", "miséreux", "trouvé".

b. L’expansion du nom qui caractérise Julien est : "qu’on a trouvé en creusant la terre". C’est une proposition subordonnée relative.

c. Julien éprouve un sentiment de mépris, de supériorité, adopte une attitude condescendante car il se croit supérieur.

II Les souvenirs

4. Les deux passages sont :

- "Il était en train de se rappeler... parents" (l.26-31)
- "Il y avait cette autre chose... Agnès" (l.33-42)

5. a) Le temps verbal est le plus-que-parfait de l’indicatif.

b) A la ligne 32, c’est le passé simple de l’indicatif qui est utilisé, parce qu’on revient à l’action du récit.

6) a) Ce qui est "terrible", c’est qu’il apprend la vérité et qu’il a peur d’être abandonné.

b) Le niveau de langue des répliques est familier. On peut citer "le Julien" et "virer".

7) Ces deux souvenirs lui révèlent qu’il ne ressemble pas à ses parents (couleur de peau), qu’il a été adopté.

III Les réactions de Julien

8) Les mots et expressions qui appartiennent au champ lexical de la souffrance physique sont : "sueur", "affreuses blessures", "mal, très mal", "tombé dans les pommes", "faisait mal"...

9) On peut relever une métaphore ("un mur s’était subitement dressé") et une comparaison ("comme un boomerang"). Celles-ci soulignent l’intensité du choc émotionnel.

10) a) "effroyable" : "ef-" est le préfixe, "-froy-" est le radical et "-able" est le suffixe.

b) Ce qui est "effroyable" est ce qui, littéralement, provoque l’effroi. Ici, c’est la révélation de sa véritable identité qui suscite ce sentiment chez Julien.

c) Julien perd tout ce qui l’identifiait jusque-là et à cela s’ajoute la peur de se retrouver seul.

11) a) La réponse exprime un sentiment de fierté, d’arrogance, de prétention.

b) Les sentiments successifs sont l’agacement, l’indignation, le malaise et enfin l’impression de ne plus exister.

Réécriture

Des murs s’étaient subitement dressés, des murs qui l’encerclaient, étouffaient ses cris, des murs sur lesquels allait se cogner le moindre argument qu’il tentait de formuler.

Dictée

Max Jeanne Brisants Editions Mémoire d’encrier, 2007.

Hélas ! Les mots mettent trop longtemps à cicatriser. C’est ainsi que les ponts ont été coupés et qu’à cause de cette brouille, tu n’as guère entendu parler de tes grands-parents maternels. A chaque fois, le courage nous a manqué de répondre à des questions que tu ne nous posais pas... Mais comment faire machine arrière ? Et puis tu étais à Paris pour suivre ton chemin. Ce n’était pas vraiment le moment de réveiller tous ces chagrins.

Rédaction

Cf. commentaire sur vos copies.